Podcast : 22. Face aux personnalités HAUTEMENT CONFLICTUELLES le conflit est sûr

Publié par Karine Biava
Le 02/01/2026

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22. Face aux personnalités HAUTEMENT CONFLICTUELLES le conflit est sûr

Découvrez comment identifier les profils hautement conflictuels, les personnalités les plus toxiques dans les conflits. Les 4 signes qui ne trompent pas et les stratégies pour vous protéger efficacement.

Description

PHC : êtes-vous face à une personnalité hautement conflictuelle sans le savoir ?

Certaines personnes transforment systématiquement tout désaccord en guerre

Vous pensez gérer un simple conflit difficile ? Ce que vous vivez est peut-être bien plus grave. Les personnalités hautement conflictuelles (PHC) ne sont pas des personnes qui ont beaucoup de conflits. Ce sont des personnes qui fabriquent du conflit, activement ou passivement, comme mécanisme de survie psychologique.

Les 4 traits qui ne trompent jamais

Dans cet épisode essentiel, vous découvrirez les quatre caractéristiques systématiques qui définissent une PHC : la préoccupation obsessionnelle à blâmer les autres, la pensée rigide tout ou rien, les émotions débordantes et explosives, et les comportements extrêmement disproportionnés. Vous comprendrez pourquoi avec certaines personnes, la communication bienveillante échoue — et ce n'est pas de votre faute.

Haute conflictualité ou harcèlement : la distinction cruciale

Beaucoup de gens confondent ces deux réalités. Nous établissons quatre niveaux de gradation précis : conflictualité élevée, haute conflictualité, harcèlement avéré, et violence directe. Chaque niveau exige une stratégie différente. Toute personne hautement conflictuelle n'est pas un harceleur, et inversement. Cette distinction peut vous sauver des années d'errance.

Les outils de profilage professionnel

Vous découvrirez comment utiliser trois grilles d'analyse complémentaires pour obtenir une cartographie précise de la dangerosité : le TKI (styles de gestion de conflits), l'échelle de Perron (niveaux d'agressivité), et l'échelle des styles de communication. Ces outils vous permettent de sortir du flou et de l'intuition pour entrer dans une analyse structurée.

Pourquoi ces profils détruisent tout travail relationnel

Les PHC fonctionnent sur quatre noyaux psychologiques : rigidité identitaire, projection massive, absence totale d'autoréflexivité, et recherche permanente de contrôle. Avec ces profils, la médiation et la CNV échouent. Non pas parce que les outils sont mauvais, mais parce que le terrain est incompatible.

Votre plan d'action selon votre situation

Vous recevrez un arbre décisionnel en trois étapes pour prendre des décisions éclairées : identifier le niveau de gravité, évaluer votre pouvoir d'action, mesurer le coût sur votre santé. Et surtout, vous saurez quand ajuster, quand cadrer fermement, et quand partir. Parfois, comprendre qu'on ne peut pas résoudre le conflit, c'est déjà résoudre le problème.
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Transcription

Personnalités Hautement Conflictuelles : Comment Les Reconnaître, Les Comprendre et Survivre à Leurs Conflits

Bienvenue dans cet épisode d'Au Cœur du Conflit. Aujourd'hui, nous abordons un sujet inconfortable mais indispensable : comment survivre à un conflit avec une personnalité hautement conflictuelle ?
Points clés de cet épisode
[00:02:26] Qu'est-ce qu'une personnalité hautement conflictuelle
Comprendre ce qui distingue les PHC des conflits ordinaires
[00:03:08] Les quatre traits systématiques des PHC
Blâme constant, pensée polarisée, émotions débordantes, comportements extrêmes
[00:08:10] Les origines multifactorielles de la haute conflictualité
Schémas précoces, traumas, troubles de personnalité
[00:09:25] Les outils de profilage : TKI, échelle de Perron, styles de communication
Une cartographie précise de la dangerosité conflictuelle
[00:13:00] Haute conflictualité VS harcèlement : comprendre la différence cruciale
Pourquoi tout mélanger vous fait perdre des années
[00:14:01] Les 4 niveaux de gradation du conflit
De la conflictualité élevée à la violence physique
[00:18:10] Pourquoi ces profils détruisent le travail relationnel classique
Les quatre noyaux psychologiques qui bloquent tout dialogue
[00:19:42] Stratégies adaptées selon le niveau de gravité
Quand ajuster, quand cadrer, quand partir
[00:24:14] L'arbre décisionnel en trois étapes pour décider
Reprendre le pouvoir d'action face aux PHC
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Introduction : Au-delà de la communication bienveillante

Nous avons déjà exploré dans un épisode précédent l'échelle de Perron de l'agressivité, qui permet de comprendre pourquoi vos conflits s'enveniment ou s'apaisent suivant la personne en face de vous. Nous avons vu comment mesurer précisément le niveau d'agressivité dans un conflit, de la soumission totale à la violence ouverte.

⚠️Aujourd'hui, nous abordons quelque chose de différent, quelque chose d'inconfortable mais indispensable : comment faire lorsqu'on se retrouve face à une personnalité hautement conflictuelle ?

Ce que je vais vous dire va contre ce qu'on vous a peut-être toujours enseigné sur la gestion de conflits. Avec certaines personnes, la communication bienveillante, la médiation et même la thérapie de couple échouent. Et ce n'est pas de votre faute.

Définir les personnalités hautement conflictuelles (PHC)

Dans le langage du conflit, une personne hautement conflictuelle (PHC) est un individu qui nourrit, amplifie, provoque et entretient les conflits plutôt que de les résoudre. Ce n'est pas une personne qui a beaucoup de conflits, c'est une personne qui fabrique du conflit, activement ou passivement.

push_pinImaginez un collègue qui envoie un email de trois pages pour expliquer pourquoi le café de la machine n'était pas à la bonne température, ou un voisin qui engage six procédures judiciaires en deux ans contre des personnes différentes, ou encore un conjoint qui transforme chaque discussion sur les courses en accusation de trahison existentielle.

Quatre traits reviennent systématiquement dans la littérature scientifique :

  • Une préoccupation obsessionnelle à blâmer les autres. Tout est toujours la faute de quelqu'un : un collègue, un voisin, un chef, un conjoint, un parent, la société, le système. Jamais eux.
  • Une pensée rigide, polarisée, tout ou rien. On est avec eux ou contre eux, coupable ou victime, bon ou mauvais, amour ou haine. Il n'existe aucune zone grise dans leur univers mental.
  • Des émotions débordantes, intenses, explosives. Une colère qui surgit en une seconde, des boucles d'obsession qui durent des jours, des semaines, parfois des années. Un sentiment d'injustice extrême qui envahit tout.
  • Des comportements extrêmes, disproportionnés par rapport à la situation. Des menaces, des mails furieux envoyés à 3h du matin, de la diffamation publique, des cris, des procédures répétées, des ruptures brutales.

Ce sont des personnes qui, dans les conflits, utilisent la déformation de réalité, la projection, l'intimidation, l'évitement brutal, la manipulation émotionnelle et la victimisation stratégique.

La projection : mécanisme psychologique clé

La projection est un processus inconscient par lequel une personne va attribuer à autrui des pensées, des désirs ou des traits de caractère qu'elle possède, mais qu'elle refuse de reconnaître en elle parce qu'ils sont jugés inacceptables, honteux ou trop douloureux.
C'est par exemple quelqu'un qui est d'humeur agressive mais se voit comme une personne douce et elle dira à son entourage : « Pourquoi êtes-vous tous si agressifs avec moi aujourd'hui ? »

Le paradoxe central : l'absence d'autoréflexivité

Très souvent, les PHC ne se reconnaissent pas. Elles se perçoivent comme des victimes, des justiciers, des incompris, des personnes trahies, sabotées par un monde hostile et injuste.
Elles vont arriver en médiation en disant : « J'ai que des cons autour de moi », « On m'utilise depuis toujours », « À chaque fois on m'a trahi », « Je suis tombée sur des manipulateurs toute ma vie ». Mais jamais vous n'entendrez : « Je participe au conflit et j'en suis à l'origine ».

push_pinCette absence totale d'autoréflexivité est un marqueur diagnostique majeur. C'est ce qui rend le travail de médiateur ou managérial si complexe avec ces profils.

Les origines multifactorielles de la haute conflictualité

La haute conflictualité n'est pas un diagnostic en soi. C'est un phénomène multifactoriel qui peut avoir des racines très différentes :

  • Les schémas précoces : injustice, méfiance, abandon, dévalorisation, manque affectif. Un adulte qui réactive ces schémas interprète le monde en mode guerre permanente.
  • Les traumas : le trauma chronique modifie les circuits émotionnels du cerveau. Il rend la menace omniprésente. Une remarque anodine devient une agression.
  • Les troubles de personnalité : borderline, narcissique, paranoïaque, antisocial. Quand ils mènent à la haute conflictualité, c'est explosif.
  • L'utilisation stratégique du conflit : certains utilisent délibérément le conflit comme outil de pouvoir. Le conflit devient une stratégie, pas un accident.
  • Les maladies psychiques : épisodes maniaques, dépressions avec irritabilité, délires paranoïdes.

Les outils de profilage : une approche unique et puissante

En croisant plusieurs grilles d'analyse, on obtient une compréhension extrêmement précise du fonctionnement conflictuel de la personne.

Le TKI (Thomas Killman Instrument)

Cet outil mesure cinq stratégies de gestion de conflits : la compétition, la collaboration, le compromis, l'évitement et l'accommodation.
Les PHC présentent souvent un profil extrême : soit elles sont en compétition permanente avec ce discours intérieur « J'ai raison, tu as tort, point final », soit elles basculent dans l'évitement violent. Comme un interrupteur on/off, pas de nuance, pas de zone intermédiaire.

L'échelle de Perron

Elle mesure le niveau d'agressivité exprimée sur un continuum qui va de MOINS 3 (soumission totale) à PLUS 3 (violence ouverte).
Les PHC se situent généralement à PLUS 2 ou PLUS 3, avec des comportements comme la menace, l'injure, la diffamation, voire la violence physique. Ou alors elles sont en bas, à MOINS 2 ou MOINS 3, si le conflit prend la forme de passivité destructrice, de retrait toxique, de sabotage silencieux.

push_pinCette échelle révèle quelque chose de fondamental : le conflit n'est pas symétrique. Vous avez peut-être en face de vous quelqu'un en PLUS 3, capable de menaces, d'injures, alors que vous êtes en PLUS 1, juste en train d'essayer de dialoguer calmement. Vous ne jouez pas au même jeu.


L'échelle des styles de communication

Passif, agressif, manipulateur, assertif. Chez les PHC, on observe un va-et-vient constant et imprévisible. Passif, puis soudain explosif, puis manipulatoire, puis passif-agressif, puis agressif ouvert. Vous ne savez jamais où elles sont. Cela génère chez vous une perte de repères, de l'hypervigilance constante et de la peur.
En combinant ces trois outils, vous obtenez une cartographie précise de la dangerosité conflictuelle de la personne. Vous sortez du flou, de l'intuition. Vous entrez dans une analyse structurée qui vous permet de prendre des décisions éclairées.

Haute conflictualité versus harcèlement : la distinction cruciale

⚠️Toute personne hautement conflictuelle n'est pas un harceleur. Tout harceleur n'est pas une personne hautement conflictuelle. Bien sûr, une même personne peut combiner les deux, mais ce sont deux choses différentes.

Je vais vous donner quatre niveaux de gradation pour que vous puissiez vous situer et savoir exactement quoi faire.

Niveau 1 : Conflictualité élevée

C'est quelqu'un qui a des difficultés relationnelles marquées, qui réagit de manière disproportionnée parfois, qui peut être rigide ou susceptible. Mais cette personne reste capable d'entendre un retour, de se calmer après une crise et de maintenir des relations stables avec certaines personnes.
À ce niveau, un ajustement relationnel est possible. Vous pouvez travailler sur votre communication, poser des limites claires, utiliser des outils comme la communication non violente.

Niveau 2 : Haute conflictualité

Ici, on observe les quatre traits décrits : blâme constant, pensée polarisée, émotions débordantes, comportements extrêmes. Cette personne ne se remet jamais en question. Elle transforme chaque désaccord en guerre.
Mais attention, cela ne signifie pas automatiquement qu'il y a harcèlement. Il peut s'agir simplement d'un fonctionnement toxique qui rend la relation épuisante et parfois impossible.
À ce niveau, vous devez vous protéger, poser des cadres fermes et parfois envisager la séparation.

Niveau 3 : Harcèlement avéré[/b>br>
Le harcèlement se définit par quatre critères légaux et cliniques :

  • La répétition : ce ne sont pas des incidents isolés, c'est une série d'actes qui se reproduisent dans le temps.
  • L'intentionnalité ou la négligence grave : la personne sait ce qu'elle fait, ou devrait savoir que son comportement est destructeur.
  • La dégradation des conditions de vie ou de travail : votre santé mentale se dégrade, votre performance chute, vous développez des troubles anxieux, vous ne dormez plus.
  • L'isolement ou l'humiliation systématique de la victime.

Si ces quatre critères sont réunis, vous devez absolument documenter les faits, consulter un psychologue ou un professionnel du droit ou encore un spécialiste en gestion des conflits, et engager des procédures de protection formelle.

Niveau 4 : Violence physique ou menace directe[/b>

À ce niveau, il n'y a plus de questions à se poser. Vous devez PARTIR IMMÉDIATEMENT, contacter la police et vous mettre en sécurité.

push_pinIMPORTANT : Une personne hautement conflictuelle peut ne jamais franchir le seuil du harcèlement. Elle peut être épuisante, toxique, rigide, mais ne pas remplir les critères légaux du harcèlement. Inversement, quelqu'un peut vous harceler sans être une PHC.

Pourquoi ces profils détruisent le travail relationnel classique

Le fonctionnement des PHC repose sur quatre noyaux psychologiques :

  • La rigidité identitaire : tout est vécu comme une attaque à leur ego. Un désaccord sur un dossier devient une remise en question de leur valeur.
  • La projection massive : elles mettent chez les autres ce qu'elles ne supportent pas en elles. Si elles sont manipulatrices, elles vous accusent de manipulation.
  • L'absence d'autoréflexivité : elles ne peuvent pas dire « peut-être que j'ai ma part de responsabilité ». Leur psyché est binaire : elles ont raison, vous avez tort.
  • La recherche de contrôle : le conflit est une arme d'emprise. En vous déstabilisant émotionnellement, elles gardent le pouvoir.

Avec ces profils, la médiation et la CNV échouent. Pas parce que les outils sont mauvais, mais parce que le terrain est incompatible. On ne peut pas construire un pont sur un sol qui s'effondre.
La question devient alors : comment protéger le système plutôt que réparer la relation ? Parfois, la seule issue saine, c'est la séparation structurée.

Stratégies adaptées selon le niveau de gravité

Si vous êtes au niveau 1 (conflictualité élevée)br>
Vous pouvez encore travailler la relation : clarifier vos attentes, utiliser le JE plutôt que le TU, chercher à comprendre les déclencheurs émotionnels. Un travail relationnel est encore possible, souvent avec l'aide d'un professionnel.

Si vous êtes au niveau 2 (haute conflictualité)br>
Stratégies à adopter :

  • Arrêter d'argumenter sur le contenu : le conflit n'est jamais vraiment sur le fait que vous ayez oublié d'acheter du pain. Le conflit est sur le pouvoir, le contrôle. Tant que vous argumentez sur le contenu, vous alimentez la machine.
  • Réduire l'émotionnel : avec une PHC, vos émotions sont de l'oxygène pour le feu. Restez factuel, neutre, court.
  • L'art du cadre : « Voici ce que je peux faire, voici ce que je ne peux pas faire, voici les limites que je pose. » Ferme, claire, non négociable.
  • Évaluer le coût sur votre santé mentale : symptômes anxieux, troubles du sommeil, rumination. C'est un signe d'alerte.

Si vous êtes au niveau 3 (harcèlement avéré)

Documenter tout. Consulter un professionnel : psychologue en psychotraumatologie, psychothérapeute, avocat, professionnel en gestion de conflits. Informez votre hiérarchie ou les autorités. Votre santé prime sur tout.

Si vous êtes au niveau 4 (violence)

Partir immédiatement et contacter les autorités. 39-19 pour les violences conjugales.

L'arbre décisionnel en trois étapes

Voici un guide pratique pour prendre une décision éclairée :

Étape 1 : Identifiez le niveau de gravitébr>
Conflictualité élevée, haute conflictualité, harcèlement avéré, ou violence ? Soyez honnête. Si vous hésitez, consultez un professionnel.

Étape 2 : Évaluez votre pouvoir d'action[/b>

Avez-vous un levier ? La personne reconnaît-elle un minimum de responsabilité ? Pouvez-vous documenter objectivement ?

Étape 3 : Évaluez le coût sur votre santé[/b>

Êtes-vous en danger psycho-émotionnel ? Stress chronique ? Trouble du sommeil ? Anxiété ? Rumination ? Quel coût sur votre carrière, votre famille ?
Faites une balance honnête : le coût de rester est-il supérieur au coût de partir ?

Orientations selon votre situation

  • Niveau 1 avec pouvoir : rester et ajuster, travailler sur la communication, poser des limites.
  • Niveau 2 avec pouvoir : cadrer fermement, réduire l'émotionnel, documenter strictement. Si après 6 mois rien ne change, envisagez de partir.
  • Niveau 2 sans pouvoir ou santé qui se dégrade : PARTIR. Ce n'est pas de la lâcheté, c'est de l'intelligence émotionnelle.
  • Niveau 3 : documenter, consulter, engager des procédures. Vous pouvez rester le temps de constituer votre dossier, mais avec un objectif de sortie.
  • Niveau 4 : PARTIR IMMÉDIATEMENT.

Conclusion : reprendre le pouvoir d'agir

Il existe des conflits normaux, il existe des personnes hautement conflictuelles, et il existe du harcèlement. Ce ne sont pas les mêmes réalités, pas la même psychologie, pas la même stratégie de réponse.
Votre vie change le jour où vous arrêtez de tout mélanger, où vous apprenez à identifier précisément le niveau de gravité et où vous adaptez votre réponse en conséquence.
Comprendre les quatre niveaux de gradation, mesurer l'intensité grâce à des outils comme le TKI, l'échelle d'agressivité, les styles de communication. Distinguer conflictualité élevée, haute conflictualité, harcèlement et violence. Et surtout savoir quand ajuster, quand cadrer, quand partir.
C'est ce qui vous permettra d'arrêter d'être aspiré dans un chaos qui ne vous appartient pas et de redevenir acteur de votre existence.
Si vous sentez que vous êtes face à une personne hautement conflictuelle et que vous n'arrivez pas à démêler cela seul, ou si vous ne savez pas quoi mettre en place concrètement, n'hésitez pas à nous contacter chez RESOV'CO.
Nous proposons des accompagnements personnalisés en coaching et médiation qui vous aident à faire cette analyse en profondeur.
Karine BIAVA - RESOVCO (2025)

Consultante, coach et médiatrice en résolution de conflits

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